Retourner au menu BLG Accédez à l'ensemble de la blogosphère de blogauteurs.net Accédez à notre revue de presse Visitez le Square littéraire de nos auteurs Accédez directement à notre boutique en ligne

Archives pour mai 2008

La politesse fait du bien, à soi et aux autres. Tout d’abord, elle permet d’amorcer ou d’entretenir des échanges. Dire « bonjour, comment allez-vous ? » est un rituel simple, mais qui sert à maintenir le lien social, à démontrer ses bonnes intentions. Même si vous ne voulez pas vraiment entreprendre une conversation avec cette personne, vous venez de participer au bon fonctionnement de la société.
Des paroles ou des gestes simples pour aider autrui rendent encore plus altruiste. Plus je suis poli, plus je favorise la politesse, car une personne avec qui j’ai été polie le sera à son tour.
Une expérience a été menée pour mesurer l’altruisme : un homme complice des expérimentateurs se tenait debout devant une porte et en gênait le passage. Dans un premier temps, les passants qui le contournaient avaient droit à un mot d’excuse de sa part : « Excusez-moi, je rêvais… » et il leur tenait la porte en ajoutant : « Je suis vraiment désolé… ». Dans un deuxième temps, ces mêmes passants croisaient, quelques secondes plus tard, un jeune homme qui faisait tomber ses dossiers.
Quelquefois, l’homme complice ne disait rien aux passants qui le contournaient. Les expérimentateurs purent observer que lorsque les passants avaient reçu des excuses de la part de l’homme devant la porte, ils étaient plus disposés à aider le jeune homme à ramasser ses dossiers. Voici le score : 43 % des passants qui ont reçu des excuses ont aidé spontanément à ramasser les dossiers contre 21 % des passants qui n’ont pas reçu d’excuses. Et les passants qui ont subi une attitude impolie de la part de l’homme n’étaient que 13 % à aider le jeune homme à ramasser ses dossiers.
Voilà une belle chaine d’altruisme !
De plus, la politesse renforce la confiance des personnes âgées envers les jeunes. Elle assure le lien entre générations et confirme que les jeunes sont « ben correcks » !
Aussi, la politesse désamorce les conflits alors que la grossièreté et l’inconvenance attisent les hostilités. Votre prof vous réprimande ? Restez poli et la sentence sera plus douce. Votre ennemi vous injurie dans la cour d’école ? Désarmez-le en restant poli ! Il perdra la face et vous gagnerez en popularité !
Enfin, les formules de politesse ont un effet bénéfique sur la mémoire. On se souvient plus facilement des demandes qui ont été formulées poliment que celles qui ne comportent pas de marques de politesse.
Prochain billet : enseigner la politesse à l’école. Projet viable ?

Partager et découvrir : Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • Blogasty
  • Bruxello
  • Nuouz
  • Pioche
  • Reddit France
  • Scoopeo
  • Wikio
  • Notreactualite
  • Publieca
  • canoe
  • Courrier international
  • Paperblog
  • Voir
  • MisterWong Fr

Comments Un commentaire »

Voilà… je viens de passer mon examen écrit de chinois ! Pas les doigts dans le nez, mais en suant légèrement. J’ai commencé mes cours de chinois en janvier, 15 cours de 4 heures à nager dans un océan de sons, de syllabes et de diphtongues très étrangers à notre phonétique française. Mais un pur plaisir de découvertes.
Il faut préciser que nous n’apprenons pas à lire ou écrire les sinogrammes. Nous apprenons la langue chinoise (qui ne s’appelle pas le mandarin) dans sa forme romanisée appelée le pinyin. Nous reconnaissons les lettres de notre alphabet, mais elles sont surmontées d’accents, appelés tons, de quatre sortes différentes qui donnent l’intonation. Un même mot peut vouloir dire bien des choses selon le ton dont il est affublé.
Quant à la syntaxe, il faut reconnaitre que la langue chinoise ne s’embarrasse pas de temps de conjugaison, ni de genres masculin ou féminin, ni de construction complexe. C’est déjà ça de gagné.
Je dois avouer que, lors de nos premières dictées, j’ai éprouvé (et compris) la détresse que peut éprouver un élève immigrant qui entend des mots mais ne comprend rien. Angoisse ! Répétez, s’il vous plait ! Ouf, je commence à distinguer les mots, à les transcrire avec leurs accents, je finis par écrire des phrases.
Alors, voilà… je connais quelque 350 mots que je prononce plus ou moins bien. Mais je ne sais pas encore commander un bol de riz. Ce sera pour le prochain cours qui débutera en septembre. D’ici là, je révise. Et je me plonge dans les Entretiens de Confucius.

Voici le sinogramme de Bonne chance !

Bonne chance !

Partager et découvrir : Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • Blogasty
  • Bruxello
  • Nuouz
  • Pioche
  • Reddit France
  • Scoopeo
  • Wikio
  • Notreactualite
  • Publieca
  • canoe
  • Courrier international
  • Paperblog
  • Voir
  • MisterWong Fr

Comments Pas de commentaire »

" );