Archives pour la catégorie “Actualités”
J’ai toujours été une fan des Beatles et de Paul McCartney. Mais, l’entrevue qu’il a accordée à Radio-Canada m’a beaucoup déçue. Lui, il m’a beaucoup déçue !
Il aurait choisi Radio-Canada parce que son entrevue serait diffusée à travers le Canada, dans les deux langues. Premier mauvais choix : c’est au Québec que sa présence a lancé la controverse. De cette entrevue exclusive de plus de 20 minutes, les 12 premières au moins étaient un exercice d’improvisation sur le Québec, son histoire et le général Wolfe. Montcalm…ça ne vous dit rien ? Puis, il a bafouillé son ignorance des villes en général (sous-entendu Québec en particulier), son désintérêt pour la vieille histoire (c’est son droit), sa désinvolture quant au lieu historique des Plaines d’Abraham (lieu d’une défaite et non d’une conquête). Et sa question assassine : de quoi se plaignent les francophones ? qui rappelle étrangement celle-ci : What does Quebec wants ?
Je n’avais rien contre sa venue ici, d’autant plus que son concert était gratuit (qui a payé ?), mais hier soir, j’ai changé d’avis. Il aurait dû se préparer avant d’avoir notre journaliste au bout du fil, connaissant parfaitement l’objet de cette entrevue. La journaliste nous avait quand même prévenus que Sir McCartney était plus à l’aise quand il parlait de lui.
La seule phrase à retenir : sa propre réponse à sa question. Les francophones ont gagné !
C’est vrai. Ils ont gagné puisqu’ils sont toujours là, encore plus nombreux.
Bonne fête, Québec ! Et longue vie !
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Pour quelque 24$, vous pouvez déguster un plat de pénis de chien russe. Pas n’importe quel chien, mais celui dont l’acte sexuel dure 48 heures et la saison des amours pas moins de 7 mois. Vous ne doutez donc pas de l’efficacité thérapeutique d’un tel plat pour raviver sa libido !
Alors, où trouver ce délicieux mets qui se mange rôti, grillé, en tranches ou même cru ? Pas dans un resto près de chez vous, à moins que vous n’habitiez Pékin. Là, notre audacieux restaurateur propose une foule de plats à base de pénis et de testicules d’animaux, bien sûr, et en vante leurs qualités bienfaisantes pour la peau, le bon fonctionnement des reins et les problèmes d’érection. Le menu offre des pénis de chevreuils, de serpents, de yaks, et de canards entre autres… Un célèbre dicton chinois nous apprend que les Chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables, et tout ce qui vole, sauf les avions.
Le Guolizhuang a ouvert ses portes il y a deux ans, à Pékin, et s’est rapidement taillé une bonne réputation auprès d’une clientèle aisée. Fort de ce succès, le restaurateur a ouvert cinq autres succursales et a même osé s’installer dans le Chinatown d’Atlanta, aux États-Unis. Attention, ce mets n’est pas recommandé pour les jeunes de moins de 15 ans et pour les femmes enceintes.
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Une nouvelle espèce de fourmis est-elle née ? Ou est-ce un nouveau film hollywoodien plein de fourmis virtuelles ?
Non, tout simplement, des fourmis, des milliards de fourmis, qui s’en prennent aux ordinateurs, nous révèle le journal de Chicago, le Chicago Tribune. Dans la région de Houston, ces insectes gloutons endommagent tout ce qu’ils trouvent sur leur route : ordinateurs, compteurs électriques, centres de traitement des eaux. Elles ne se nourrissent pas de puces électroniques, mais elles mâchouillent le matériau isolant qui protège les câbles et coupent les fils électriques. Mais quand une fourmi meurt par électrocution, son corps dégage une odeur, une phéromone, qui avertit ses copines. Du coup, celles-ci rappliquent illico et meurent les unes après les autres. Tous ces petits corps s’amoncèlent et provoquent des dégâts dans les circuits.
On les reconnait à leur façon de se déplacer : elles courent dans tous les sens au lieu de marcher en file indienne comme leurs copines. On les a d’ailleurs baptisées les fourmis folles. On se demande encore d’où elles viennent. On suppose qu’elles seraient arrivées à bord d’un cargo au port de Houston en 2002. Et pourquoi aiment-elles tellement l’électronique ? On pense qu’elles détectent les champs magnétiques des ordinateurs et autres appareils électroniques et ces champs leur indiquent où trouver de la nourriture. Mais voilà… elles tombent sur des circuits pas très nourrissants. Alors, elles grignotent.
On pense aussi que tous ces appareils leur servent d’abri. Elles sont au chaud, bien protégées, et super informées sur le monde !!!! De plus, ces colonies de fourmis invasives ont plusieurs reines, ce qui leur permet de se reproduire beaucoup plus vite.
Alors, si vous voyez une patte de fourmi entre deux touches de votre clavier, dites-vous que vous êtes devenu la proie des fourmis folles. Et si vous hébergez une reine… ouf…
Bonne chance !
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Une expérience vient d’être lancée dans une école primaire de Strasbourg, en France : 250 écoliers s’engagent à ne pas allumer de télé, d’ordinateur ou de console de jeux pendant 10 jours.
Un défi que ces jeunes veulent relever pour prouver qu’on peut « voir autrement ». Bien sûr, ces jeunes ont été préparés à ce défi par les associations de parents et de quartier. Ils ont appris, en scrutant les messages télé, à démasquer les intentions derrière les annonces publicitaires, les jeux, les émissions qui leur sont adressés. Ils ont pu ainsi porter un regard différent sur le dieu-écran et comprendre comment ils deviennent la cible choisie des annonceurs et producteurs.
Évidemment, il faut occuper ces petits ! On leur offre alors des activités de plein air, des activités sportives ou artistiques, après l’école.
Et pour faire taire ceux qui se plaignent de passer trop de temps à l’école, voici quelques chiffres : un enfant du primaire passe en moyenne 1200 heures devant ses écrans contre 800 à 900 à l’école. Cependant, il aura vu sur ses écrans quelque 8000 meurtres. Pas de quoi ouvrir l’esprit !
Cette expérience aurait, parait-il, déjà été menée au Québec et aurait montré une réduction très nette des paroles et des actes violents. À cela s’ajoute une amélioration dans la qualité de l’alimentation et donc de la santé. Comme quoi, télé et obésité vont souvent de paire.
La question : ce régime minceur du temps passé devant des écrans a-t-il un effet à long terme ? Les jeunes retrouvent-ils avidement leurs écrans après l’expérience ?
À suivre…
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La politesse fait du bien, à soi et aux autres. Tout d’abord, elle permet d’amorcer ou d’entretenir des échanges. Dire « bonjour, comment allez-vous ? » est un rituel simple, mais qui sert à maintenir le lien social, à démontrer ses bonnes intentions. Même si vous ne voulez pas vraiment entreprendre une conversation avec cette personne, vous venez de participer au bon fonctionnement de la société.
Des paroles ou des gestes simples pour aider autrui rendent encore plus altruiste. Plus je suis poli, plus je favorise la politesse, car une personne avec qui j’ai été polie le sera à son tour.
Une expérience a été menée pour mesurer l’altruisme : un homme complice des expérimentateurs se tenait debout devant une porte et en gênait le passage. Dans un premier temps, les passants qui le contournaient avaient droit à un mot d’excuse de sa part : « Excusez-moi, je rêvais… » et il leur tenait la porte en ajoutant : « Je suis vraiment désolé… ». Dans un deuxième temps, ces mêmes passants croisaient, quelques secondes plus tard, un jeune homme qui faisait tomber ses dossiers.
Quelquefois, l’homme complice ne disait rien aux passants qui le contournaient. Les expérimentateurs purent observer que lorsque les passants avaient reçu des excuses de la part de l’homme devant la porte, ils étaient plus disposés à aider le jeune homme à ramasser ses dossiers. Voici le score : 43 % des passants qui ont reçu des excuses ont aidé spontanément à ramasser les dossiers contre 21 % des passants qui n’ont pas reçu d’excuses. Et les passants qui ont subi une attitude impolie de la part de l’homme n’étaient que 13 % à aider le jeune homme à ramasser ses dossiers.
Voilà une belle chaine d’altruisme !
De plus, la politesse renforce la confiance des personnes âgées envers les jeunes. Elle assure le lien entre générations et confirme que les jeunes sont « ben correcks » !
Aussi, la politesse désamorce les conflits alors que la grossièreté et l’inconvenance attisent les hostilités. Votre prof vous réprimande ? Restez poli et la sentence sera plus douce. Votre ennemi vous injurie dans la cour d’école ? Désarmez-le en restant poli ! Il perdra la face et vous gagnerez en popularité !
Enfin, les formules de politesse ont un effet bénéfique sur la mémoire. On se souvient plus facilement des demandes qui ont été formulées poliment que celles qui ne comportent pas de marques de politesse.
Prochain billet : enseigner la politesse à l’école. Projet viable ?
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Voilà… je viens de passer mon examen écrit de chinois ! Pas les doigts dans le nez, mais en suant légèrement. J’ai commencé mes cours de chinois en janvier, 15 cours de 4 heures à nager dans un océan de sons, de syllabes et de diphtongues très étrangers à notre phonétique française. Mais un pur plaisir de découvertes.
Il faut préciser que nous n’apprenons pas à lire ou écrire les sinogrammes. Nous apprenons la langue chinoise (qui ne s’appelle pas le mandarin) dans sa forme romanisée appelée le pinyin. Nous reconnaissons les lettres de notre alphabet, mais elles sont surmontées d’accents, appelés tons, de quatre sortes différentes qui donnent l’intonation. Un même mot peut vouloir dire bien des choses selon le ton dont il est affublé.
Quant à la syntaxe, il faut reconnaitre que la langue chinoise ne s’embarrasse pas de temps de conjugaison, ni de genres masculin ou féminin, ni de construction complexe. C’est déjà ça de gagné.
Je dois avouer que, lors de nos premières dictées, j’ai éprouvé (et compris) la détresse que peut éprouver un élève immigrant qui entend des mots mais ne comprend rien. Angoisse ! Répétez, s’il vous plait ! Ouf, je commence à distinguer les mots, à les transcrire avec leurs accents, je finis par écrire des phrases.
Alors, voilà… je connais quelque 350 mots que je prononce plus ou moins bien. Mais je ne sais pas encore commander un bol de riz. Ce sera pour le prochain cours qui débutera en septembre. D’ici là, je révise. Et je me plonge dans les Entretiens de Confucius.
Voici le sinogramme de Bonne chance !

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Avant le boom économique que connait la Chine, un enfant chinois coutait un bol de riz et une paire de baguettes de plus à mettre sur la table familiale. Aujourd’hui, l’enfant chinois est l’objet de toutes les attentions, de tous les sacrifices et le grand espoir de sa famille. Et il coute cher. Très cher !
Car avant d’arriver à l’université, le petit Chinois doit traverser avec succès les écoles primaire et secondaire et réussir l’examen d’entrée à la Grande École. Très souvent sa scolarité sera ponctuée de cours privés pour s’assurer que la matière enseignée à l’école soit maitrisée. Selon les moyens financiers des parents, l’enfant suivra aussi des cours de musique, d’art, de calligraphie, sera inscrit à des programmes de sport. La journée de travail est longue et la semaine n’en finit plus. Car le weekend n’est pas réservé au repos. Période idéale pour du rattrapage, pour les devoirs ou pour des activités organisées pour le bien de l’enfant. Pour son bien, c’est-à-dire pour son avenir. Un diplôme universitaire peut en effet être la promesse d’un bon travail.
Voyons un cas extrême (mais, parait-il, peu exceptionnel) : une maman très ambitieuse et exigeante confie son jeune Hua de 8 ans à une nounou qui devient son substitut. Son enfant est inscrit à un programme intensif dans une école internationale et suit des cours de piano, de violon, d’anglais, de coréen, de calligraphie et de littérature chinoise. Heureusement, l’enfant est aussi inscrit à la piscine. Pour les parents de cet enfant, ce sont environ 1500 $ qui sortent tous les mois pour les cours particuliers.
Hua est très fatigué et stressé. Mais sa maman veut le « structurer et lui donner les meilleures chances pour son avenir car, dit-elle, nous vivons dans une société très compétitive ». La nounou de Hua nous avoue que le petit pleure souvent.
Un enfant chinois entrainé doit être capable de réciter les pensées de Confucius (lettré et philosophe de la Chine, vers 551 à 479 av. J-C.) et peut vous faire 40 opérations mentales en 3 minutes ! Et vous, combien pouvez-vous en faire ?
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L’Everest au centimètre près !
Les dernières mesures effectuées par des scientifiques chinois donnent la hauteur réelle de l’Everest : 8 844,3 m. Elles ne tiennent pas compte de la couche de glace de 3,5 m qui couvre le sommet.
Une mesure datant de 1975 donnait 8 848,3 m. La plus récente mesure par satellite en 1993 donnait 8 846, 3m. Même si les dernières mesures lui enlèvent quelques mètres, l’Everest maintiendra toujours son titre de « toit du monde ». Le nom tibétain de cette célèbre montagne est Chomolongma, qui veut dire « déesse-mère du monde », mais elle porte le nom du colonel Everest, un officier et géophysicien britannique. En 1841, celui-ci fut le premier à reconnaitre que Chomolongma était le plus haut sommet de la planète.
L’altitude ne refroidit pas les alpinistes et randonneurs qui sont nombreux à escalader cette déesse. Malheureusement, ils laissent derrière eux des ordures : déchets alimentaires, bouteilles, sacs de couchage, piles… bref, le succès de Chomolongma avait fait d’elle une grosse décharge. Et en altitude, rien ne se dégrade. La première expédition de nettoyage a récolté 30 tonnes de déchets !
Depuis 1976, l’Everest est classé parc national et devient l’objet de toutes les attentions !
Savez-vous combien de personnes nécessite une expédition de 8 alpinistes sur l’Everest ? Réponse sous l’image !

Expédition : 1 sirdar (guide), 3 cuisiniers, 4 sherpas (accompagnateurs) et 40 porteurs.
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Il faut éclairer quelques lanternes qui associent trop souvent la réforme de l’éducation du Québec à son mode d’évaluation.
D’une part, les principes de base de la réforme ne peuvent être contestés, car ils reposent sur des contenus disciplinaires et des approches pédagogiques qui n’ont rien de révolutionnaire.
Le contenu = quoi enseigner. L’approche = comment l’enseigner. Les profs qui ont lu la réforme et l’ont comprise n’ont certes pas à s’y opposer. Je ne tenterais pas ici de reprendre les points essentiels de la réforme sous ces deux aspects. Je soulignerais toutefois les deux éléments complémentaires qui dominent le programme de formation : 1) - une pédagogie active fondée sur l’intégration des matières : reflet des activités humaines qui se développent et interagissent entre elles, l’enseignement par l’intégration des matières repose sur le fait que les disciplines ne doivent pas être livrées comme des bulles de savoir autonome et indépendantes les unes des autres. Ainsi se définissent les liens entre elles et se crée dans l’esprit de l’élève un réseau de connaissances.
2) - une approche pédagogique par projets : par sa dynamique créative, cette approche permet d’élargir les domaines de connaissances des élèves. Ceux-ci apprennent à explorer un sujet sous les angles de la science, comme de l’histoire ou des mathématiques. C’est peut-être cette dernière approche que combattent les enseignants frileux, car elle demande de leur part, non seulement une vision multidisciplinaire des sujets de recherche proposés, mais aussi de renoncer à un enseignement magistral.
D’autre part, l’évaluation n’est qu’un mode de vérification des acquis de l’apprenant. Que l’élève soit évalué par une note sur 100, par une lettre, par un soleil ou un nuage, cela ne fait que donner un point de repère à l’élève et aux parents. Les connaissances dans certaines disciplines, comme l’histoire, la compréhension de texte ou les sciences, sont difficiles à quantifier si les réponses attendues demandent réflexion, raisonnement et méthode. Associer des noms de capitales à leur pays, des dates à des évènements précis ou décrire la composition de l’air, peuvent encore faire l’objet d’un examen de contrôle. Mais, il est clair que les évaluations de ces disciplines ne sauraient se contenter de telles mesures. Pour que le parent, dont le rejeton connait sa propre valeur par rapport à ses copains de classe, place son enfant sur une échelle graduée, il lui faut consulter ses travaux notés, ses devoirs, réviser avec lui ses leçons.
Comment consulter les travaux notés ? Par le portfolio dans lequel l’élève classe ses travaux. Bien sûr, le portfolio n’a d’intérêt que si l’enseignant y voit un palliatif au bulletin et y accorde le temps nécessaire pour commenter les travaux. Le portfolio devient le carnet de route, le bulletin permanent de l’élève. Lui-même y reconnait ses progrès, ses lacunes, ses bons coups, ses faiblesses. Un équilibre entre ce qu’il sait et maitrise et ce qu’il doit réviser.
Or, le bulletin apparait comme un relevé de compteur électrique. À date fixe, l’enseignant calcule, fait des pourcentages, place l’élève comme un pion sur une échelle de valeurs. Et les commentaires, aussi imprécis que brefs parce que choisis dans une liste de commentaires insipides, ne peuvent aider les parents à comprendre les progrès ou les défaillances de leur enfant. D’où leur désarroi et le rejet en bloc de cette forme d’évaluation qu’ils croient à tort être le pilier de la réforme.
Certains enseignants s’accommodent très bien de ces évaluations informatisées. D’autres, reconnaissant leur manque de rigueur, choisissent le portfolio et l’information directe aux parents par le biais de commentaires sur des travaux à faire signer.
Pour qu’une évaluation soit juste, elle doit être continue et refléter les progrès dans les apprentissages des contenus disciplinaires et des compétences transversales.
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Les gorilles se mettent-ils au cellulaire ? Non ! Ils en sont victimes !
Les gorilles africains, dont les mâles peuvent mesurer jusqu’à deux mètres et peser 250 kilos, ont déjà vu leur habitat naturel menacé et leur population diminuée à cause du braconnage et de la viande de brousse vendue sur le marché, à cause de la capture de leurs bébés vendus comme animaux de compagnie, et aussi à cause du virus ebola, qui touche aussi les humains. Mais voilà un autre danger qui fragilise la survie des gorilles de Kivu, en République démocratique du Congo : le cellulaire.
Entre le gorille et le téléphone, il y a le coltan, minerai rare mais essentiel à la fabrication des téléphones, des ordinateurs et des consoles de jeux. Et dont la région de Kivu possède 80 % des réserves mondiales. L’exploitation du coltan bouleverse l’habitat naturel des gorilles.

La population de gorilles africains est passée de 17 000 individus à 3000. Il y a urgence d‘agir si on ne veut pas voir disparaitre une autre espèce animale.
Alors, que faire ? D’abord, prendre conscience du problème et en parler autour de soi. Puis, consommer de façon réfléchie, c’est-à-dire, sans se jeter sur les derniers gadgets à la mode, en se demandant que faire des anciens gadgets, en sachant que chaque produit acheté exploite et consomme des ressources naturelles non renouvelables.
Tous nos actes de consommateurs ont un effet sur l’environnement. Surement plus important que l’effet sur notre bienêtre.
Jetez un coup d’oeil sur le site : Nature en danger….
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